CIYL — Architecture et développement
CIYL Engine — un workflow multi-agents de production de contenu
Contexte
La production de contenu éditorial structuré — analyses, briefs, textes de référence — suit un pipeline répétitif : rassembler la matière, rédiger, vérifier, mettre en forme. Refait à la main, ce pipeline est lent et inégal. Fait par un agent unique, il concentre trop de responsabilités en un seul point.
Problème
Un agent généraliste ne garantit ni la séparation des responsabilités ni un contrôle qualité explicite : le même contexte produit, vérifie et corrige. Les erreurs se propagent sans point de contrôle.
Contraintes
- Qualité éditoriale constante d'un numéro à l'autre.
- Traçabilité : savoir quelle étape a produit quoi.
- Coût maîtrisé (tokens, appels, temps de traitement).
- Adaptation à plusieurs domaines éditoriaux avec la même mécanique.
Mon rôle
Architecture du pipeline, conception des étapes et de leurs contrats d'entrée / sortie, mise en place de la boucle de vérification et du point de contrôle humain.
Approche
Décomposer le workflow en étapes spécialisées — recherche de matière, rédaction, vérification factuelle, contrôle qualité, mise en forme — plutôt qu'en un agent généraliste. Chaque étape reçoit un contexte borné et produit un livrable typé. La vérification ne réutilise pas le contexte de production : elle repart du livrable.
Architecture
- Un orchestrateur qui enchaîne les étapes et porte l'état global du dossier.
- Des agents spécialisés par rôle fonctionnel (recherche, rédaction, vérification, mise en forme), avec des contrats d'entrée / sortie explicites.
- Un contexte persistant entre les étapes, limité au strict nécessaire.
- Une boucle de vérification indépendante de la production.
- Un point de contrôle humain avant publication.
Décisions clés
- Spécialisation plutôt que généralisme : un agent par rôle, un périmètre borné, un livrable typé.
- Production et vérification séparées : la vérification repart du livrable, jamais du contexte de rédaction.
- Validation humaine aux points critiques : le pipeline propose, l'humain publie.
- Domaine en configuration : changer de thématique éditoriale ne change pas la mécanique.
Challenges
La cohérence entre étapes : chaque spécialisation introduit un risque de perte de contexte à la frontière. Gérer la dérive des instructions sur la durée et garder le coût par dossier sous contrôle demandent une instrumentation des étapes, pas un réglage au feeling.
Résultat
Un pipeline de production de contenu opérationnel, déployé sur plusieurs domaines éditoriaux, avec une cadence régulière et une validation humaine maintenue.
Ce que ce projet démontre
Concevoir des workflows multi-agents utiles : spécialiser, séparer, tracer, et garder l'humain au bon endroit — plutôt qu'empiler de l'autonomie.